2012, état d’urgence : la presse salue un ouvrage de premier plan

La Une de Valeurs actuelles, le 1er septembreToujours en tête des ventes de livres politiques quinze jours après sa sortie, « 2012, état d’urgence » fait l’objet de nombreuses chroniques de journalistes.

Leur point commun ? Elles saluent unanimement la qualité de cet ouvrage, tant sur la forme que sur le fond. Le Monde, Marianne, Les Échos, Libération… découvrez ci-dessous un éventail de ces critiques !

« Précisons le d’emblée, pour ne plus avoir à y revenir : le nouveau livre de François Bayrou – 2012, état d’urgence – est remarquable. Pour deux raisons au moins : d’abord le chef centriste écrit lui-même, dans une fort belle langue, ce qui ne gâche rien et n’est pas banal parmi les responsables politiques ; cela ne serait qu’anecdotique si, ensuite, l’auteur ne nous offrait en quelque 150 pages une analyse pertinente de cette langueur qui accable la France et d’intéressantes solutions pour y remédier. Enfin un homme politique qui accepte de faire son métier, de prendre des risques, de sortir des sentiers balisés et des convenances, de réfléchir, d’ouvrir d’autres pistes. »
Maurice Szafran, Marianne

« Au milieu de la floraison estivale d’ouvrages politiques, il présente une double originalité : il est pratiquement le seul à être vraiment l’auteur du livre qu’il signe ; et on y décèle une nette inflexion politique. Son précédent ouvrage (Abus de pouvoir, 2009) constituait un réquisitoire féroce, talentueux, caricatural contre Nicolas Sarkozy présenté en « enfant sauvage ». Ce livre-ci, toujours bien écrit, toujours personnel, toujours plein de verve, rétablit la balance. François Bayrou critique vigoureusement Nicolas Sarkozy, dont il ne partage ni les valeurs, ni les méthodes, ni les choix stratégiques mais il le fait de façon nettement plus tempérée et rationnelle : méthodique plutôt que compulsif. De plus, il décoche vers le PS une généreuse volée de flèches. Après lecture, le projet socialiste ne compte plus ses plaies et ses bosses. Contrairement à la boutade Mitterrandienne, dans ce livre, François Bayrou n’apparaît ni de gauche, ni de droite, mais lui-même avec ses priorités et ses propositions. »
Alain Duhamel, Libération

« Campagne 2012 : Bayrou relève le niveau. ‘Produire et Instruire’ : c’est le nouveau slogan de François Bayrou. Un slogan concret qui, pour une fois, ne semble pas sortir tout droit d’un brainstorming de communicants payés pour vendre du rêve. »
Chloé Demoulin, Marianne2

« Le présent lui donne raison… La crise actuelle vient à point nommé pour permettre au centriste de faire à nouveau valoir cette crédibilité qui l’avait consacré ‘troisième homme’ de la dernière présidentielle. L’inquiétude conjoncturelle vient donc confirmer son diagnostic sévère sur l’état du pays. »
Caroline Derrien, Les Echos

« François Bayrou sonne le tocsin. Non pas pour jouer les Cassandre, promettre du sang et des larmes comme Churchill en mai 1940, mais pour dire que des solutions existent pour sortir la France de la spirale du déclin. »
Christophe Forcari, Libération

« Il y développe une vision de la France, une conviction et des certitudes qui, sauf à déserter, lui imposent de s’engager, une nouvelle fois, dans la bataille présidentielle. Car l’heure est grave, la patrie en danger et François Bayrou n’a pas peur des mots. ‘C’est une guerre que nous avons à livrer’, écrit-il, ‘une guerre contre nos propres faiblesses’… Telle est la conviction exprimée, sans fausse modestie, par ce livre imprécateur et vigoureux… »
Gérard Courtois, Le Monde

« Il y a quelques semaines, ce diagnostic serait apparu exagérément sombre. Aujourd’hui, il sonne juste. » Hervé Algalarrondo, Le Nouvel Observateur

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